Текст песни
Je me suis vu rêver de paradis en oubliant Le lendemain, sans même penser à ma vie et Dans l'oubli seul sur mon chemin. J'ai changé la cassette, changé de registre pas de Facette, essayé de danser à la fête, mais des Traumas dans la tête. Hésitant à couper les ponts avec ma vie d'avant, Celle dont je parle pas à qui que ce Soit, car je n'en veux plus maintenant. Celle où je me disais comment changer, il faut Que je comprenne, mais c'est pas moi d'avoir du Regret. C'est bizarre de vouloir devenir le méchant, Cette sensation absurde qui tourne en boucle. Vouloir aider le monde entier, mais vouloir être Meilleur qu'eux. Vouloir comprendre pourquoi moi, je N'arrive pas à faire mieux. Je me suis posé des tas de questions, sans Réponse, mais avec contradictions. Comme si le fait d'être parfait devenait simplement Une mauvaise addiction. J'ai repris cent fois le Temps à ressasser le passé avec chaque événement qui M'ont marqué. Je revenais toujours au même résultat, Mais j'avais encore besoin d'en comprendre pour Accepter. Qui suis-je vraiment, où dois-je aller, Que dois-je faire Tout a sens, même de travers, Rêver d'être le meilleur dans mon propre enfer. J'ai relu le livre à chaque fois que j'étais Perdu, désillusion totale à chaque instant et ça Perdure. Au fait, vous pensiez qu'être humain était Si dur que vous en oubliez la puissance mentale D'un lien brisé créé en rupture. Usure morale, mentale et physique, usurpe les Sourires dépassant pour en oublier les critiques. À chaque instant, je vis l'ignoble regard des clowns Seuls dans un cirque. Je me vois comme l'envers Du décor, comme l'option que l'on n'a pas, comme Le poids qu'on utilise pour être plus fort, mais Qu'on oublie quand il devient le second choix. Je me dévisage comme l'absence de beauté, mais à L'intérieur rempli d'une grande bonté. Je m'accepte complètement, car je connais mes Capacités, mais j'ai trop peur de l'ampleur que ça Crée. Comme si détruire était le désir qui était Entré, comme programmé pour bâtir le chemin que j'ai Toujours rêvé. Pourquoi Je demande pas réponse, Juste une suite. Je veux croire en la hausse De mes limites, ce ne sont que des mythes, Faux joueurs d'émotions comme des parasites, Échappatoire pour nous faire prendre la fuite. Moi, je veux pas connaître cette vie, je me Vois, j'y mérite. Peut-être qu'au final, je suis Pour être une anomalie ou simplement au fond de Mon cerveau se trouve le déficit. J'ai tout creusé cette chronique, transformée en Grande colère, dirigée par la tristesse. Au final, je comprends l'envie que j'ai d'être fort Et invincible, mais parfois, je suis si bien seul Que je voudrais être invisible. La honte d'être qui Je suis, j'en ai détruit les défenses entre mon Corps et ma sympathie. J'avais vraiment mal d'être Moi, au point de me dire, je suis pas Comme lui. Vous savez ce qui m'a détruit C'est Pas la douleur, mais le fait d'être incompris, car De ces blessures, j'ai tant ri. Et vous savez pourquoi je parle de ma peine Car j'ai que ça dans la tête, comme des Traumas incessants qui se répètent. Oui, parce qu'en fait, jamais rien ne s'arrête. On voit rien d'autre, ça tourne en boucle, frappé Par l'ensemble des êtres. Rappeler camarade, M'insulter jusqu'à voir un sourire qui se dégrade. Me voir malade en regardant ces gens car par La boucle, je suis devenu le méchant. C'est insistant, ces paroles qui tapent au fond de Mon crâne, qui s'accrochent à moi par des lianes, Voulant détruire mon cœur pour le voir en flammes Et te voir allongé dans un lit d'hôpital. Plus un, plus deux, plus trois battements de cœur Aussi sombres que la nuit tombée. Je voyais du sang sur mes mains, je t'ai Vu partir à mes côtés. Puis ces histoires qui se racontent dans ma Conscience, parfois même inconsciente. J'ai rien compris à ma descente aux enfers, Excellente représentation de ma vision, de mon Univers. Et donc j'ai écrit comme chaque jour, Chaque soir que le temps me donnait, besoin d'écrire Un peu plus et de parler. La loi du temps, de l'espérance que je créais De ma vie qui me chassait. Plus un instant, je pense à la chance que J'ai même dans ma vie de dégénéré. Je sais pas ce qui se passe dans mon Passé. J'ai passé le cap sans trépasser, j'ai Terrassé dans une terre d'acier un cœur de pierre Qui est inachevé. J'ai rêvé de voir en grand Tout le monde vivre sa vie, que ce soit Gentil ou méchant, chacun de parle de monarchie, D'une vie banale ou anormale. Rien de tout ça n'est illusion, le cœur rempli Par les pulsions, c'est ce qu'on appelle le reflet Papillon.
IMA — Première prise
«Première prise» — IMA. Читайте текст песни и подпевайте с караоке-подсветкой: строки текста подсвечиваются в такт музыке. Слушайте онлайн бесплатно или скачайте mp3. Длительность записи — 3:14. Жанр — Música autoral.
